
Vers la sobriété hydrique : 7 axes d’adaptation
Face à l’amplification des effets des dérèglements climatiques, il est urgent d’adapter nos usages de l’eau. La pertinence de la sobriété n’est plus à démontrer.
Face à la hausse des températures et au phénomène d’îlot de chaleur urbain, réintégrer la nature en ville s’impose comme une réponse incontournable. L’OMS souligne d’ailleurs les bénéfices des espaces végétalisés sur la santé et leur rôle de facteur d’attractivité pour les territoires. Ces espaces sont cependant des postes de consommation d’eau significatifs, et leur maintien dans un contexte de raréfaction croissante de la ressource rend indispensable une révision des pratiques d’aménagement et d’entretien.
Cette fiche de recommandations du Club des économies d’eau, animé par la FNCCR, propose un guide pratique à destination des collectivités pour réduire les consommations d’eau liées à leurs espaces végétalisés, de la phase de conception jusqu’à l’entretien courant.
La première partie porte sur la conception et l’aménagement. Elle invite à anticiper les effets du réchauffement climatique en tenant compte des caractéristiques géologiques et climatiques locales, et préconise de sélectionner des végétaux adaptés à la sécheresse (plantes vivaces, aromatiques, graminées, succulentes) en remplacement du gazon, très consommateur d’eau. Le regroupement des espèces aux besoins hydriques similaires, la plantation en période humide et la création de cuvettes d’arrosage autour des pieds sont également recommandés pour favoriser l’autonomie hydrique des végétaux.
La seconde partie traite de l’entretien des espaces végétalisés. Elle détaille les modalités d’un arrosage raisonné : comprendre le cycle eau-sol-plante, mesurer l’humidité en temps réel, automatiser les systèmes d’irrigation, et recourir à des ressources alternatives (eaux pluviales récupérées, eaux de vidange de piscines municipales, eaux usées traitées). Les bonnes pratiques d’entretien du sol, par exemple binage et paillage, complètent le dispositif en limitant l’évaporation et en améliorant la rétention d’eau.
Conclusion
Le document s’appuie sur des retours d’expérience chiffrés de collectivités de toutes tailles, des communes rurales aux grandes villes, qui témoignent d’économies d’eau substantielles sur leurs espaces végétalisés, preuve que les leviers existent, sont accessibles et produisent des résultats rapides.
Juin 2024

Face à l’amplification des effets des dérèglements climatiques, il est urgent d’adapter nos usages de l’eau. La pertinence de la sobriété n’est plus à démontrer.

Dans le cadre du plan d’action pour une gestion résiliente et concertée de l’eau (« Plan eau »), l’État s’est donné pour objectif la réduction

La désimperméabilisation permet d’infiltrer sur place et sans rejet au réseau toutes les pluies inférieures à la décennale pour limiter la charge pluviale arrivant au
Ce document est mis à disposition dans le cadre de notre partenariat avec Neayi.
Cette Fonctionnalité n’est pas disponible pour le moment sur cette lettre de veille.
Cette Fonctionnalité n’est pas disponible pour le moment sur cette fiche.
Tous les champs sont obligatoires