Le centre de ressources des « Bonnes pratiques pour l’eau »

 

 

 

Le Havre Métropole a instauré un dispositif social d’aide au paiement de la facture d’eau. Celui-ci a

En 2018, l’Institution Adour en collaboration avec le BRGM a entrepris une prospective participative originale sur le bassin de l’Adour pour répondre à un défaut d’engagement des acteurs

Le Groupe ICV (entreprise au service des acteurs de la filière viti-vinicole) et l’entreprise TerraNIS développent un outil de pilotage de l’irrigation par télédétection à grande échelle. Basé sur l’analyse d’images satellites Sentinel-2, cet outil permettra un suivi graphique et cartographique simple et rapide de l’évolution de l’état hydrique de la vigne.

Les systèmes d’élevage sont très dépendants des conditions climatiques, notamment à travers leur autonomie fourragère. L’agroforesterie, qui présente de multiples bénéfices pour ces systèmes

La chambre régionale d’agriculture d’Occitanie a mis en place un groupe d’experts chargé de qualifier les nouvelles pratiques agricoles. La mise à disposition

Bien que connu et éprouvé, le pilotage de l’irrigation n’est pas pour autant généralisé. Avec un potentiel d’économie d’eau de 10 à 15% sur maïs grain (AEAG, 2018), une des cultures majoritaires du bassin Adour-Garonne,

Les bénéfices de l’agriculture de conservation sur le fonctionnement hydrique des sols sont de plus en plus reconnus mais peu d’études jusqu’à présent se sont attachées à évaluer ces performances environnementales et économiques des systèmes de culture

Pour accompagner les agriculteurs et leur permettre de maintenir leur rendement tout en répondant aux enjeux de déficit quantitatif de la nappe de Beauce, la Chambre d’agriculture du Loiret a développé l’outil d’aide au pilotage de l’irrigation, NET-IRRIG, en 2005.

Dans le cadre du projet de recherche intervention InterSAGE 2009 – 2014, Lisode, INRAE et une vingtaine de structures partenaires (syndicats mixtes, services de l’Etat, collectivités territoriales, etc.) se sont mobilisés

Un essai a été réalisé de 2015 à 2017, par le CEFEL, dans le but de tester et comparer l’efficacité de l’irrigation localisée (goutte-à-goutte de surface) et de la micro-aspersion (micro-jet) par rapport à un système par aspersion sur frondaison,