La Ferme agroécologique du marais à La Biolle (Savoie) associe maraîchage biologique et élevage de porcs noirs et mangalitza en plein air. Elle déploie sur la ferme plusieurs solutions pour préserver l’eau.
Le bassin Adour-Garonne présente un tissu agricole diversifié mais économiquement fragile, avec des revenus structurellement inférieurs à la moyenne nationale et des filières sous tension, notamment en grandes cultures, viticulture et élevage.
Le dispositif d’Obligation réelle environnementale (ORE) a été introduit en France par la Loi n°2016‑1087 du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, codifiée à l’article L.132-3 du Code de l’environnement.
Les effets du changement climatique obligent à repenser les systèmes agricoles du bassin Adour-Garonne.
Aujourd’hui, mener des projets de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE) semble incontournable en vue de faciliter la préservation et la gestion de la ressource en eau.
En Occitanie, environ 10% de la surface agricole utile est irriguée (soit 262000 ha). Au total, c’est une exploitation sur quatre en Occitanie qui a recours à l’irrigation (environ 17000 irrigants),
Les ministres de la Transition écologique et de l’Agriculture ont confié en 2019 au CGAAER et au CGEDD une mission relative aux relations entre l’eau et l’agriculture dans le contexte du changement climatique.
En 2019, le comité de Bassin Adour-Garonne (BAG) examinait les pistes de travail identifiées dans son Plan d’Adaptation au Changement Climatique (PACC) pour réduire le déficit en eau du grand Sud-Ouest,
Face aux manques de données fiables sur les effets et les conditions de développement de l’agroécologie, ce guide s’attache à « proposer une démarche et des outils méthodologiques pour apprécier
La transition agroécologique est aujourd’hui perçue comme une voie offrant de nombreuses possibilités pour améliorer la durabilité et la résilience des systèmes agricoles. Or cette pratique, largement basée







