Fiches « Bonnes pratiques »

Un essai d’irrigation par goutte-à-goutte enterré sur maïs est suivi, depuis 2012, sur une exploitation à Villeneuve-de-Marsan dans l’objectif d’évaluer l’efficacité de ce système et les économies

Bien que connu et éprouvé, le pilotage de l’irrigation n’est pas pour autant généralisé. Avec un potentiel d’économie d’eau de 10 à 15% sur maïs grain (AEAG, 2018), une des cultures majoritaires du bassin Adour-Garonne,

Le Groupe ICV (entreprise au service des acteurs de la filière viti-vinicole) et l’entreprise TerraNIS développent un outil de pilotage de l’irrigation par télédétection à grande échelle. Basé sur l’analyse d’images satellites Sentinel-2, cet outil permettra un suivi graphique et cartographique simple et rapide de l’évolution de l’état hydrique de la vigne.

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Sur le territoire du Syndicat Mixte des eaux de Foissac (SMEF), six agriculteurs se sont lancés dans un projet d’abreuvement de leur troupeau avec les eaux de pluie. Ils ont donc installé des cuves enterrées pour stocker l’eau récupérée sur les toitures de leurs bâtiments d’élevage.

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Dans un contexte de changement climatique où les besoins en eau des cultures augmentent et les ressources deviennent de plus en plus rares, améliorer l’efficience de l’eau à la parcelle est devenu un enjeu majeur.Les outils de diagnostic et d’aide à la décision se placent comme des leviers importants pour répondre à cet enjeu. Cependant, leur fiabilité est conditionnée à la précision du paramétrage des données d’entrée

« Déjà à l’œuvre, le changement climatique affecte la disponibilité des ressources hydriques, en particulier pour les besoins agricoles. Face aux risques de sécheresses estivales plus sévères, des projets de stockage de l’eau hivernale se multiplient pour satisfaire la demande d’irrigation.

Jusqu’à présent les outils d’aide à la décision en matière de pilotage d’irrigation ont pour objectif d’optimiser un volume d’eau pour atteindre un rendement maximal. Or, si on considère certaines variables de coût (eau et électricité), le revenu maximum n’est pas forcément obtenu lorsqu’on atteint le rendement maximal.