Fiches « Bonnes pratiques »

Cette étude sur l’économie de l’agriculture irriguée dans le bassin Adour-Garonne a été réalisée en 2020-2021 par les Chambres Régionales d’Agriculture de Nouvelle-Aquitaine et d’Occitanie en partenariat avec la DRAAF Occitanie. Elle se déroule

La mutation de l’agriculture face aux effets du changement climatique ne passe pas par une réponse unique mais par la mobilisation simultanée de plusieurs leviers d’adaptation ou « panier de solutions », dont il convient de rechercher pour chaque territoire la combinaison la mieux adaptée. Un premier levier

Bien que connu et éprouvé, le pilotage de l’irrigation n’est pas pour autant généralisé. Avec un potentiel d’économie d’eau de 10 à 15% sur maïs grain (AEAG, 2018), une des cultures majoritaires du bassin Adour-Garonne,

Ce numéro présente un panorama des leviers existants d’économies d’eau et d’amélioration de l’efficience en irrigation (matériel, pratiques d’irrigation, innovations techniques, outils de pilotage), ainsi qu’un certains nombres de retours d’expérience sur la gestion quantitative de l’eau.

Le dossier du second numéro de Ressources est consacré à la gestion quantitative de la ressource en eau en agriculture. Il présente d’abord un état des lieux de l’agriculture

Une étude, confiée à l’UMR G-EAU de l’INRAE de Montpellier, a permis la création en 2017 d’un outil d’aide à l’évaluation des économies d’eau potentiellement réalisables par le renouvellement du système

Pour accompagner les agriculteurs et leur permettre de maintenir leur rendement tout en répondant aux enjeux de déficit quantitatif de la nappe de Beauce, la Chambre d’agriculture du Loiret a développé l’outil d’aide au pilotage de l’irrigation, NET-IRRIG, en 2005.

La chambre régionale d’agriculture d’Occitanie a mis en place un groupe d’experts chargé de qualifier les nouvelles pratiques agricoles. La mise à disposition

Un essai a été réalisé de 2015 à 2017, par le CEFEL, dans le but de tester et comparer l’efficacité de l’irrigation localisée (goutte-à-goutte de surface) et de la micro-aspersion (micro-jet) par rapport à un système par aspersion sur frondaison,

Un essai d’irrigation par goutte-à-goutte enterré sur maïs est suivi, depuis 2012, sur une exploitation à Villeneuve-de-Marsan dans l’objectif d’évaluer l’efficacité de ce système et les économies