Le centre de ressources des “Bonnes pratiques pour l’eau”

Le Conseil départemental de la Haute-Garonne et ses partenaires ont misé sur la participation citoyenne

Pré-étude visant à évaluer le soutien de deux zones humides (une préservée et une dégradée) aux débits du chevelu hydrographique dans le contexte hydro-géographique du territoire de l’Entente Maronne.

La sécheresse qu’a connue la France durant l’été 2019 a révélé – de manière brutale – et exacerbé les enjeux de partage de l’eau en situation de pénurie.

Les données hydro-climatiques (température, pluviométrie, évapotranspiration…) et hydrologiques (hauteurs d’eau, niveaux piézométriques, observation d’assecs…) sont essentielles

Face à des épisodes de sècheresse de plus en plus fréquents et intenses ayant pour conséquence une diminution de la réserve en eau de leur puits et une augmentation des besoins en eau de leurs cultures, Joseph Morin et son fils ont décidé d’installer des dispositifs de récupération des eaux de pluie sur leur exploitation.

Dans le cadre du projet Life ARTISAN, la CDC-Biodiversité, le comité français de l’UICN et l’OFB ont élaboré 14 fiches de retours d’expérience de projets de Solutions d’adaptation fondées sur la Nature. Ces fiches ont notamment pour objectif d’inspirer les décideurs publics et privés,

Le Syndicat Départemental des Déchets du Tarn-et-Garonne a mis en service en 2013, une unité de traitement des boues issues des installations d’assainissement non collectif du nord-est du Tarn-et-Garonne. Unique en France, elle permet

L’objectif des collectivités étudiées a été de cibler les secteurs à désimperméabiliser pour diminuer la part de surface minéralisée et autoriser l’infiltration de l’eau dans le sol.

Alain de Scorraille s’est progressivement engagé dans l’agriculture de conservation des sols (ACS) en réponse aux problématiques d’érosion hydrique rencontrées sur son exploitation. Il a commencé dans les années 2000 par réduire du travail du sol en remplaçant le labour par des techniques culturales simplifiées (TCS).

Conscients du caractère précieux de la ressource en eau, les élus du Syndicat de l’Eau du Dunkerquois (SED) ont mis en place, après deux ans d’étude, un système de tarification éco-solidaire de l’eau en octobre 2012.