Centre de ressources des bonnes pratiques pour l’eau

Afin d’optimiser au mieux ses apports d’eau, M. Durand, agriculteur en grandes-cultures dans le département du Lot-et-Garonne, a fait l’acquisition de sondes de suivi de l’humidité du sol. Il utilise une application d’aide au pilotage de l’irrigation et bénéficie de conseils personnalisés depuis 2018.

Alain de Scorraille s’est progressivement engagé dans l’agriculture de conservation des sols (ACS) en réponse aux problématiques d’érosion hydrique rencontrées sur son exploitation. Il a commencé dans les années 2000 par réduire le travail du sol en remplaçant le labour par des techniques culturales simplifiées (TCS).

« Se préparer à vivre dans un monde différent », voilà ce à quoi semble nous astreindre le changement climatique

Conscients du caractère précieux de la ressource en eau, les élus du Syndicat de l’Eau du Dunkerquois (SED) ont mis en place, après deux ans d’étude, un système de tarification éco-solidaire de l’eau en octobre 2012.

En France, on estime qu’environ 20% de l’eau prélevée ne parvient pas jusqu’au usagers de l’eau potable, soit environ 1 milliard de m3. Cette perte est principale due aux fuites d’eau dans les systèmes de distribution d’eau potable,

Le modèle agricole dit « conventionnel », qui domine à l’heure actuelle, est confronté à de nouvelles pratiques agricoles jugées plus durables et respectueuses de l’environnement. L’agroécologie qui replace les fonctionnalités offertes par les écosystèmes au cœur de la conception des systèmes de production,

Le processus de transition agroécologique d’une exploitation agricole se fait en trois phases. Tout d’abord, l’exploitant a besoin d’un temps de maturation afin d’accumuler les connaissances et la confiance nécessaire à la mise en place du projet.

Dans un contexte de Changement Climatique, l’utilisation des eaux usées traitées (Reut) pour l’irrigation des cultures apparaît comme une option alternative pour allier préservation des ressources en eau et pérennisation de l’agriculture. Elle est très pratiquée dans certains pays d’Europe et du monde mais peu en France. Son développement constitue un des objectifs des Assises de l’eau (2018-2019).

Choisir une essence végétale à planter est complexe car la réussite de la plantation va dépendre de multiples facteurs : climat, type de sol, emplacement, prise en compte du changement climatique, … Ainsi, une bonne connaissance du végétal planté afin de s’assurer que celui-ci est bien adapté au lieu de plantation est primordiale.

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