Fiches « Bonnes pratiques »

L’eau douce, bien que considérée comme une ressource renouvelable, devient de plus en plus rare et menacée. Or elle constitue un élément indispensable à la vie humaine et à l’activité économique. En effet, chaque aliment que nous mangeons, chaque produit que nous utilisons, requièrent une certaine quantité d’eau pour leur production.

Les multiples effets du changement climatique sur les ressources en eau sont de plus en plus visibles que ce soit au niveau mondial, national ou local. Ainsi, la sècheresse est de plus en plus fréquente et de nombreux domaines sont impactées par ce manque d’eau :

Les effets du changement climatique se font déjà ressentir sur le bassin Adour-Garonne et se traduisent par une pression sur les ressources en eau en période d’étiage de plus en plus forte. Si rien n’est fait, le déficit hydrique actuel de l’ordre de 200 à 250 millions de mètre cube actuel pourrait atteindre entre 700 millions et 1,2 milliard de mètre cube en 2050,

Dans un objectif de mieux protéger les Français face aux évènements climatiques extrêmes, mais aussi de construire la résilience des principaux secteurs de l’économie face au changement climatique, le ministère de la transition écologique et solidaire a publié son deuxième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC 2018-2022).

Dans un objectif de plus grande résilience de la zone Sudoe (Portugal, Espagne et une partie de la France), le projet multi partenarial ClimAlert (2019-2022) vise développer un service transnational d’alerte précoce des risques climatiques en rapport avec l’eau (sècheresse, inondations, incendies, érosion du sol)

La recharge artificielle des nappes est une pratique qui vise à augmenter les volumes d’eau souterraine disponibles en favorisant, par des moyens artificiels, son infiltration jusqu’à l’aquifère. Elle

La région Nouvelle Aquitaine publie son premier cahier thématique ACCLIMATERRA, consacré aux plans d’eau. Ces milieux aquatiques

La mondialisation a fragilisé l’économie face aux impondérables. Le changement climatique participe à cette fragilisation en multipliant les évènements extrêmes : sécheresses, inondations,

Une démarche d’adaptation au changement climatique nécessite l’utilisation de projections climatiques issues de scénarios. Dans ses précédents rapports, le GIEC utilisait des scénarios dits RCP

Ce document résulte d’un travail de vulgarisation soigné qui a consisté à identifier des résultats de recherches concernant la circulation l’eau. Sans a priori scientifique, il convoque paysans, agronomes,