L’ASTEE a mené les travaux en 4 sous-groupes de travail thématiques pour produire quatre notes de synthèse, une par usage, abordant les points suivants : Un bilan des retours d’expérience
Ce guide propose une démarche d’appui méthodologique aux porteurs de projets de réutilisation des eaux usées traitées. Il détaille les éléments techniques et réglementaires
Ce guide sur la récupération et l’utilisation des eaux de pluie apportera des réponses aux usagers souhaitant diversifier leur approvisionnement en eau. « Il est
Face à l’observation d’assecs sur le cours d’eau du Caussels associés en partie à la présence de nombreux plans d’eau sur ce bassin versant, le Syndicat Mixte du Bassin Versant Tarn Aval en partenariat avec la Chambre d’agriculture du Tarn et avec le soutien de la DDT81, l’Agence de l’AEAG, le CD81 et la Région Occitanie a souhaité proposer une solution innovante
Un diagnostic agraire est une méthode scientifique développée par l’UFR d’Agriculture Comparée d’AgroParisTech. Cette méthode, appliquée à la gestion de l’eau, constitue une base à la réflexion collective autour de l’enjeu « eau »
En zone rurale, le potentiel et la demande en eau, notamment pour l’irrigation, est élevé. Cependant, les technologies de traitement et de désinfection existants en matière de réutilisation d’eaux usées traitées ne sont pas adaptées aux conditions et aux contraintes de ces régions.
Le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a confié à l’IRSTEA (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture), désormais intégré à l’INRAE, l’élaboration d’un guide pratique pour accompagner l’élaboration des PTGE.
Ce guide vise à présenter un nouveau modèle de gestion de l’eau de la parcelle, une gestion responsable qui vise à restituer une eau
Ce plan tient compte de l’amélioration des connaissances concernant les paramètres climatiques et démographiques, permettant d’évaluer à 1,2 milliards de m3 le déficit
Le bassin Adour-Garonne est particulièrement affecté par la récurrence des crises « sécheresse », puisqu’on parle désormais d’une sécheresse interannuelle initiée en 2017. Durant la période estivale, des prélèvements excessifs accentuent les déficits hydriques, qui peuvent exister naturellement.









